Introduction français

L’Aboriginal Physics Newsletter contient les notions de la physique qui sont peut être plus proches des idées d’ Henri Poincaré que d’Albert Einstein et les notions biologiques qui sont plus proches des idées de Jean-Baptiste Lamarck que de celles de Charles Darwin.  J’avais apprécié beaucoup les oeuvres de ces auteurs (philosophes, scientistes) français, particulièrement ceux de Poincaré, La Science et L’Hypothèse, Science et Méthode, La Valeur de Science et Dernières Pensées.  Parce que c’est beaucoup plus facile pour moi, qui suis de langue première l’anglais, de lire en français que d’écrire en français, cette introduction sera très brève.  Mais je voudrais exprimer qu’à mon avis,  la pensée française et la pensée allemande (de Schrödinger et de Mach, par exemple)  en ce qui concerne les phénomènes complexes de la nature, me paraissent plus en accord avec l’expérience que les théories populaires du monde anglophone.

Ce qui vient à l’esprit, c’est ce qu’a dit Lao Tseu;  « On a beau mouler l’argile pour en faire de la vaisselle, l’utilité de la vaisselle dépend de CE QUI N’Y EST PAS. »  C’est-à-dire, les vaisselles/théories qui ont atteint une grande popularité (comme celle de Darwin) dans le monde anglophone, ont été choisies plus pour leur apparence « vaisselle-esque » que pour la valeur de la compréhension implicite, … CE QUI N’Y EST PAS.

Poincaré a dit que quand on emploie l’espace Euclidienne, c’est un jeu de langue.   Mais attention ; c’est nécessaire d’employer l’espace Euclidienne quand on formule la notion d’un organisme qui possède sa propre agence (autrement dit, il y aurait une relativité entre la dynamique de l’organisme et celle de l’environnement).  Lamarck, avec sa notion de ‘fluides incontenables’ (le calorique, l’électricité et le fluide magnétique), a similairement impliqué une relativité entre les dynamiques de l’organisme et de l’environnement dont il est partie prenante.  Partout dans ces pages Aboriginal Physics Newsletter, cette notion de la relativité des comportements dynamiques des organismes et la dynamique de l’environnement reviennent.   La théorie de l’évolution de Darwin, est une théorie fondée sur l’espace Euclidienne et donc, c’est un jeu de langue qui se confond avec la réalité.

Bien sûr, ces idées peuvent être considérées par quelques-uns, comme étant bien radicales, mais, comme disent ceux qui croient que la postérité va venger Lamarck, la montée d’une théorie jusqu’au point de haute popularité, est souvent pleine d’erreurs et de fausses représentations.  C’est ça qu’on explore dans les articles et les blogs dans les pages de Aboriginal Physics Newsletter.

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